Un peu de moi | Ma vie d'entrepreneuse

Ma première FAQ !

6 mai 2020

Hello,
Aujourd’hui je vous retrouve pour répondre à vos questions ! Je remercie les copines qui m’en ont posées sur Twitter. 🙂

Ma librairie / mes projets pro

Ta librairie est ton seul projet pro ou tu vas créer une agence de com (vu que tu es diplômée dans ça) ?

Effectivement, c’est aussi un projet ! Avec une copine, on aimerait beaucoup lancer une agence de communication pour les auteurs, notamment auto-édités. Je sais qu’ils n’ont pas forcément le budget pour, mais je suis sûre que certains seraient prêts à déléguer et nous allons lancer un formulaire pour connaître plus précisément les attentes des auteurs, que ce soit en terme d’actions comme d’argent.

Tu as des projets pour la suite ? En plus de ta librairie ?

Après la librairie et certainement l’agence de communication, j’aimerais vraiment travailler dans l’édition. Le truc, c’est que plus le temps passe, plus je vois des choses qui me dérangent au sein des maisons d’édition. Bien sûr, il y a en a des très bien, mais d’autres… Bref, du coup, l’un des projets de ma vie serait de créer une maison d’édition, un jour.

Mais avant, je pense me former davantage et devenir éditrice freelance. Et récemment, j’ai envie de me challenger au niveau de l’écriture et d’essayer de sortir plusieurs livres par an. (Si si, après n’avoir rien publié pendant 3 ans…) Du coup, si un jour je peux vivre de l’écriture, ce serait encore mieux !

Était-ce difficile de créer ta boutique en ligne ? Si oui, pourquoi et dans quel domaine ?

La créer en elle-même, non. Par contre, il y a beaucoup de subtilités administratives et légales. Par exemple, en fonction des villes et des départements, il peut y avoir des lois spécifiques sur la gestion des stocks ou ce genre de choses. Après, pour le reste, j’avoue que je me fais aider. Par exemple, j’ai pris un expert-comptable pour m’accompagner et c’est beaucoup plus rassurant. Quand des auteurs me posent des questions fiscales ou comptables, hop je lui envoie un mail et il me répond très rapidement. J’ai également une avocate qui m’aide gracieusement pour les contrats et avec qui j’ai beaucoup de plaisir à échanger.

Mais la création du site en lui-même et tout ça, ça va. 🙂
Après, j’ai aussi la chance d’avoir énormément de super amies qui m’aident au quotidien. Comme je l’ai dit, certaines m’aident à lire, me donnent des conseils et leurs avis. Je me sens très soutenue que ce soit avec mes amis ou avec les auteurs !

Comment as-tu eu l’idée d’une librairie pour auto-édités ?

Alors, il faut savoir que je ne me suis jamais dit “je vais créer une entreprise”. J’avais beaucoup de respect pour les entrepreneurs et le salariat ne me dérangeait pas. Je n’avais pas soif de liberté et je n’ai jamais eu envie d’être ma propre patronne. Mais… Mon constat avec les maisons d’édition m’a poussée à vouloir créer la mienne. Et puis d’un coup, l’idée de la librairie est apparue et le projet de maison d’édition a été mis en arrière-plan.

Cela faisait quelques années que je m’intéressais à l’auto-édition. J’ai rencontré beaucoup d’auteurs géniaux et j’ai lu énormément de livres auto-édités ces dernières années (plus de la moitié de mes chroniques sont sur des livres auto-édités). Quand je voyais l’image que ces auteurs avaient et la qualité qu’ils proposaient, je me suis dit qu’il y avait un problème.

Et puis, en dernière année de master, on nous a demandé de faire une thèse professionnelle sur le sujet de notre choix, tant que cela avait un rapport avec le digital (master en marketing digital oblige). Dans un premier temps, je voulais traiter la montée du véganisme grâce aux réseaux sociaux. Vous allez vous dire que je cherche les ennuis, mais il faut savoir que j’ai arrêté de consommer des produits d’origine animale depuis 12 ans. J’en parle très peu mais c’est quelque chose qui compte pour moi. Au final, mon responsable pédagogique s’est présenté et a clashé les vegans direct dès le premier cours, sans que je n’aie dit quoi que ce soit et encore moins que j’étais végétalienne.

Du coup, je me suis dit que j’allais changer de sujet et l’auto-édition m’est apparue comme une évidence. Alors après plus d’un an de recherches sur le sujet, une trentaine d’interviews plus tard, une enquête quantitative et la rédaction d’un pavé de 180 pages, j’ai constaté et je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose. L’idée de la librairie n’est pas venue d’un coup, au début, je voulais faire une sorte d’annuaire, mais différemment. Un peu comme Liberi, finalement. Et puis, à force d’en discuter avec mes proches, l’idée de créer une librairie est arrivée.

Tu envisages d’ouvrir une librairie « physique » un jour ou tu ne resteras que sur l’e-commerce ? 🙂

Pour le moment, ce n’est pas un projet. Mais je me suis toujours dit que si la librairie en ligne fonctionnait, il fallait que j’en ouvre une en physique. Après, cela engendrerait beaucoup de frais donc il faudra vraiment que celle en ligne soit très très rentable pour l’envisager. Mais je ne me ferme pas de porte. 🙂

Ma vie de lectrice / blogueuse

Quel est ton livre préféré ?

Je n’ai pas vraiment de livre préféré. C’est beaucoup trop dur de choisir. Mais si je devais citer des livres que j’ai bien aimés ces derniers temps, je parlerais de Ice Baby de Valérie J. Chesnay que j’ai adoré.

Depuis combien de temps es-tu chroniqueuse ?

Depuis plus de trois ans !

Est-ce que tu es « Booktubeuse » ? « Bookstagrameuse  ?

Il fut un temps où j’avais une chaîne Youtube mais depuis, j’ai retiré toutes les vidéos. J’y partageais surtout des textes et des conseils. Parfois, j’envisage de faire des vidéos dessus à nouveau pour parler livres et cinéma. J’adore l’idée que des personnes lambda puissent parler cinéma sans forcément avoir mille et une références et sans connaître tous les réalisateurs du monde. Si un jour je le fais, c’est plus pour parler du film en lui-même, de mon avis en tant que spectatrice, de ce qu’on ressent quand on le regarde. En fait, pour proposer un contenu différent des critiques cinéma qui en font leur métier et qui ont un bagage de connaissances énorme.

Et aussi, j’aimerais faire une chaîne pour la librairie pour parler des livres qui sont vendus dessus. A voir si c’est une bonne idée. 🙂

Pour Bookstagram, aïe, on rentre dans un sujet qui fâche. J’ai un compte instagram “blog/perso” où je poste régulièrement et un compte dédié aux livres mais… je ne l’alimente clairement pas assez. Je fais des pauses immenses, je peine à me motiver à faire les photos… Je le reprendrai donc plus tard, mais quand ? Je ne sais pas encore.

Comment as-tu connu la lecture LGBT ?

Alors je savais que ça existait mais pour être honnête, je n’en lisais pas. Je n’avais pas de préjugé mais j’avais peur de ne pas me reconnaître. Et puis, on a commencé à m’en proposer en services presse, je me suis dit que je n’allais pas mourir bête, alors j’ai accepté. Et c’est comme ça que j’ai lu mes premiers romans M/M ! Je n’ai jamais lu de FF pour l’instant.

Ma vie d’auteure

Combien as-tu de manuscrits qui attendent d’être écrits ?

D’être écrits, très peu. Par contre d’être terminés, beaucoup ! Je crois avoir le problème des débuts qui n’ont jamais de fin. Je pars sur des projets, écris 30 pages et dès que je m’arrête, c’est fini. Du coup, j’essaie de commencer des projets et je m’oblige à ne pas les abandonner avant le point final. Mais c’est dur !

Après, je suis du genre à me lancer dans des histoires sans connaître le début, ni la fin et encore moins les personnages. J’y vais au feeling et ça me vient au fur et à mesure que j’écris. Parfois j’ai des idées, parfois pas du tout mais je me donne des coups de fouet mentaux pour continuer d’écrire.

Ma vie personnelle 😉

T’as un copain ?

Oui, depuis bientôt 5 ans.

T’as des frères et sœurs ?

J’ai deux super sœurs !

Tu habites dans quel département/région ?

Pour l’instant, j’habite en Île de France, je suis venue pour finir mon master en alternance. Mais dès que possible, je déménage vers la Bretagne.

Pourquoi avoir choisi des études de com/marketing ?

Il faut savoir qu’après le lycée, j’hésitais entre partir dans l’édition ou le journalisme. L’édition étant un secteur bouché, j’ai décidé de partir vers l’option 2. En plus, je savais que les études de communication pouvaient être une passerelle vers l’édition si je changeais d’avis. Sauf que les écoles n’acceptent les étudiants qu’à partir d’un bac +2 ou 3, j’ai donc commencé mes études en communication pour pouvoir devenir journaliste ensuite. Finalement j’ai adoré alors j’ai continué et en master, je me suis spécialisée dans le marketing digital.

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