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No love, no fear d’Angel Arekin

Hello, hello,
Aujourd’hui je vous présente mon avis sur No love, no fear d’Angel Arekin. Je remercie les éditions BMR pour m’avoir envoyé l’intégral de la trilogie et le spin-off. Par ailleurs, cette chronique ne traitera que des 3 tomes de No love, no fear, je ferai une autre chronique pour le spin-off. 🙂

Résumé

Depuis l’enfance Rine, Maël et Yano étaient amis. Quand Maël et Yano réalisent qu’ils sont tous les deux amoureux de Rine, ils font un pacte  : ne jamais rien tenter avec elle. Mais ni l’un ni l’autre ne tiennent parole, et une tragédie se charge de mettre fin au trio. Des années plus tard, alors que Rine entre à la fac, elle se trouve confrontée à Yano, qui semble lui vouer une haine sans bornes.
Alors qu’elle veut tout faire pour s’affranchir de leur passé, il la met au défi de parvenir à l’oublier. Il l’entraîne dans un jeu étrange pour la ramener à lui et la garder sous son emprise. Mais qui possède vraiment l’autre ?

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L’auteure

Historienne de formation, Angel Arekin partage sa vie entre l’écriture et son travail de rédactrice. Dès son plus jeune âge, elle a su qu’elle vivrait au milieu des livres. D’abord passionnée de Fantasy, elle n’a cessé depuis son adolescence de façonner et de créer un monde à part, dans lequel se côtoie la magie et les ténèbres. Plus tard, elle s’est dirigée vers la romance où elle a mis à profit son envie de décortiquer l’esprit et l’âme humaine afin de raconter des histoires d’amour tour à tour poignantes, drôles et insenséesAuteur

Mon avis

No love, no fear raconte l’histoire de Yano et Rine, deux enfants qui se connaissent depuis toujours, qui sont voisins et qui ont grandi l’un avec l’autre. Mais il y avait aussi Mael, ce trio faisait les 400 cents coups ensemble jusqu’à ce que Mael demande à Rine de sortir avec lui. Entre Rine et Yano, il y a une sorte d’attraction et lorsque Rine prend conscience qu’elle ne peut pas se voiler la face en restant avec Mael, ce dernier a un accident de voiture par la suite. A partir de là, tout part en vrille, Yano et Rine réagissent différemment face au deuil et ils vont en venir à se détester.

Que dire ? J’ai l’impression que tous les livres publiés aux éditions BMR ont ce pouvoir addictif sur moi et ce livre n’échappe pas à la règle. No love, no fear m’a fait passer par de nombreuses émotions, je me suis énervée quand Rine et Yano font des actions stupides, je ne les ai pas toujours compris dans leur quête à vouloir tout transformer en un jeu et j’ai trouvé qu’ils passaient plus de temps à coucher ensemble qu’à communiquer sur ce qu’ils pensent. Mais quand ils le font, quand on commence à percer leurs défenses et à découvrir leur passé, on s’attache à eux. S’ils m’ont autant énervé, c’est aussi et surtout parce que je les ai apprécié, j’ai aimé les découvrir, les voir grandir, les observer jouer à leurs jeux tordus. J’ai aimé voir Yano se remettre en question, dépasser ses limites et se sacrifier. J’ai encore plus aimé Rine faire des erreurs, agir bêtement parce que souvent, c’est seulement le mec qui fait n’importe quoi. Et là non, ils sont tous les deux fautifs, plus ou moins et pour des raisons différentes, mais ils construisent tout cela ensemble.

Et les personnages secondaires sont géniaux, j’ai vraiment aimé Théo et la relation qu’il a avec Rine et surtout avec Yano. Théo est le petit frère de Yano et il est vraiment attendrissant. Parfois, il nous donne envie de lui crier dessus mais il est attachant et il ferait n’importe quoi pour son frère. Il y a Cyril aussi, le meilleur ami de Yano qu’on juge rapidement et qui finit toujours par nous surprendre. Il est d’une loyauté sans faille, il est vraiment l’ami qu’on rêverait d’avoir. Sans parler de tout le groupe et les autres amis qui sont aussi attachants et très drôles. Mais nous ne pouvons pas parler d’humour sans relever les joutes verbales entre Yano et les parents de Rine, j’ai toujours pris du plaisir à lire ces passages et à découvrir quelles nouvelles piques ils allaient nous offrir.

Mais en plus d’avoir des personnages attachants et de nous offrir une histoire d’amour, le roman nous parle de sujets très durs. Yano a été un enfant battu et l’a été jusqu’à ce qu’il réussisse à quitter le domicile familial. Il a peur de reproduire ce schéma, il peut se montrer violent, il n’arrive pas toujours à gérer sa colère. En plus de ça, Mael est mort, laissant derrière lui la culpabilité de Rine et de Yano. Comment réagir face au deuil de son meilleur ami ? Comment accepter que ce n’est pas de notre faute ? Comment vivre avec cette culpabilité qui nous broie le coeur ? C’est tout ce qui arrive à Yano. Chacun réagit différemment et c’est aussi ce que le livre nous dit.

Les gens font des erreurs, ils peuvent faire des choix horribles et Yano en fait énormément, mais l’auteure nous pousse à voir au delà, à chercher à comprendre les raisons de ces actions. Et comment une conclusion peut être plus belle que le fait de dire que tout le monde a le droit au bonheur ? Que dire de plus ?

J’ai hâte de découvrir le spin-off, j’ai dévoré No love, no fear et je remercie l’auteure comme la maison d’édition pour m’avoir fait passer un moment aussi agréable. C’est avec le coeur lourd que j’abandonne ces personnages mais je sais que je les recroiserai très vite. Bravo à l’auteure pour sa façon d’écrire, pour sa façon de décrire les situations et pour nous faire rêver comme cela.

Vous pouvez retrouver le livre juste ici.

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